Réalisations d’autoconstructeurs

Cette carte présente des poêles de masse auto-construits un peu partout en France, et dans les pays voisins. Elle a été créée pour encourager le partage d'expériences entre particuliers, mettre en réseau les personnes d'une même région, susceptibles de s'entraider dans leurs projets de poêles à accumulation.


La carte des auto-constructeurs de poêles de masse est ouverte à tous et à tous les types de poêles de masse. Il suffit de cliquer sur "soumettre votre réalisation", et de remplir le formulaire. Vos coordonnées sont protégées par un formulaire de contact si des personnes souhaitent vous joindre.


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La notion de confort thermique

Réalisation :

Posté le : 23 novembre 2012 par Oxalis

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Le confort thermique est défini comme un état de satisfaction vis-à-vis de l’environnement thermique. Il est déterminé par l’équilibre dynamique établi par échange thermique entre le corps et son environnement.

Dans une situation donnée, la température peut varier autour de la température de confort (Trs) sans que le niveau de confort thermique de l’individu ne soit modifié.

Trs = (Tair + Tparois)/2

Plus la température des parois se rapproche de la température de l’air intérieur, meilleur est le confort ressenti.

La vitesse de l’air influe aussi sur la perception de la température et donc sur la notion de confort (débit de ventilation, courant d’air, …)

  • Jusqu’à 0.2 m/s : Pas de ressenti
  • 0.3 m/s : -1°C
  • 0.7 m/s : -2°C
  • 1 m/s : -3°C

L’humidité relative de l’air influe aussi sur la perception de la température (A rayonnement solaire, vent et température extérieure identique).

  • Après une forte pluie en période de chaleur (HR =82%) : moiteur, impossibilité d’évaporer, surchauffe
  • En climat méditerranéen en période de chaleur (HR=18%) : très bonne évaporation, chaleur très supportable

Entre 30 % et 70 %, l’humidité relative pèse peu sur la sensation de confort thermique.

Un adulte exerçant une activité légère rejette sous forme de vapeur, environ 50 g d’eau par heure.

En application de ces principes, on comprend bien l'importance des choix constructifs sur le confort des occupants. Par exemple :

  • La localisation des pièces en fonction de leur usage et des activités qu'on y exerce : pièces froides pour dormir, pour le stockage des affaires et des aliments, pour les couloirs et escaliers, etc.
  • L'absence de courants d'air, traités par une bonne étanchéité à l'air, un SAS d'entrée, améliore grandement le confort intérieur.
  • Un poêle à accumulation, un plancher ou un mur chauffants, qui chauffent par rayonnement, offrent un confort supérieur par rapport à un chauffage par convection, qui brasse de l'air (et des poussières).
  • L'isolation des planchers, plafonds et murs pour supprimer l'effet de parois froide, permet également un gain important sur le confort thermique.

Rappelons que le confort thermique est affaire de ressenti, et est donc propre à chaque personne. Une raison de plus pour se faire une maison qui nous ressemble !

Source : observ’ER

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